mercredi 7 septembre 2016

Via Tolosona Étape 3 : La Bégude de Rochefort du Gard - Aramon - Beaucaire par GR 42

Étape 3  La  Bégude de Rochefort du Gard - Aramon - Beaucaire  par GR 42




La Bégude de Rochefort du Gard – Aramon : 11,3 km  2h50
Aramon – Théziers : 6,2 km   1h20
Théziers -Montfrin : 4,7 km  1h10
Montfrin – Beaucaire 13,4 km  2h50
Total  35,6 km                       9h
J'ai mis 10h avec les pauses

 

N.B.1 :A La Bégude, il y a un "Hotel Lemon" pour se loger et un centre commercial pour se ravitailler.
N.B.2:J’ai effectué une reconnaissance de ce Chemin 4 Jours auparavant pour tester la chaleur du moment l'après midi; j’ai pu alors faire des photos bien éclairées. Ce matin, il aurait fait trop sombre.







Sortie du quartier par le tronc commun GR42a-GR 63
Qui sont ces sages ?

C’est un chemin creux, qui longe une colline qui a été éventrée pour installer la voie TGV.

Là c’est clair, sauf qu'Aramon n'est qu'à 2h50 pour moi.













Logique, puisque ce plateau est un lac asséché ; d’où les grands fossés de drainage à gauche (super pour les moustiques !).





 







Tournesols bon à moissonner



 












Séparation GR42-GR 63
Le GR 63 va tout droit vers Nasbinal (dans l'Aubrac) via Rochefort du Gard,  tandis que pour le GR42, cap au sud en virant à gauche





Figues de Barbarie en abondance dans quelques temps

 
















Un étang sur ce plateau aride, renaissance du lac primitif. 








Au loin les "dentelles de pierre".
 







 
Les escargots blancs, très nombreux sur ce plateau, se sont rassemblés en colonies.

 


 La vigne prospère sur de plateau aride

 













La "Maison de la vigne"

 











En arrivant à la RN 100 : "La Javonne", un quartier de la ville de Saze.





 







  


On longe la RN100, le plus vite possible, car très fréquentée, et on arrive à un lieu dit  "La Fontaine du Buis" où un marchand de camping-car laisse pourrir une "AcaDyane"(Dyane camionnette); dommage.










A peu de distance du bord de la RN100, une croix de chemin récente






 
















Juste après, on traverse la RN100 et on va marcher tranquillement dans la Nature.
Des cerisiers! Cela change de la vigne.





A force de les regarder, je n'ai pas vu le panneau


 







Ce qui fait que j'ai suivi l'ancien tracé du GR42, qui ne passait pas par Aramon(c'était plus court).
Du coup, avant de revenir en arrière en arrivant à Saze, j'ai vu deux croix de chemin.





 














 


 

Retour au bon itinéraire et en regardant d'où je viens, je constate qu'il faut éviter de passer par là certains jours

 Suite du Chemin pourtant clairement indiqué : 










 Flore locale :










Fruits locaux :



Il fait tellement sec, que les mures sèchent parfois sur pied.






Peu après :
Le GR42 A est devenu GR 42 depuis que le "diverticule d'Aramon" est devenu Chemin principal.
Là, les temps indiqués sont corrects.

















Un peu plus loin, passage sous le TGV Sud-Est, branche de Montpellier.



Il faudra franchir le col de gauche; 
seules rencontres de la journée, des chasseurs de sangliers (des vrais m'ont-ils dit), "pas des cochons comme en Dordogne et en Corse".

 


Étrange succession de collines





De la lavande sauvage dans la garrigue ?
 
















On coupe le "sentier des capitelles"; petites maisons en pierre. On n'en voit pas du chemin. Dommage



 





Au détour d'un chemin, la centrale à fuel d'Aramon, qui servait d'appoint en cas de grands froids. Fermée le 01/04/2016.


 














9h30, entrée dans Aramon, il faudra une demi heure pour atteindre le centre ville, car cette ville est toute en longueur.



Croix de chemin installée avant la naissance de Louis XIV(1638)

 

















 Le "pont d'Aramon" en amont de la ville                             Le boulodrome municipal















 

Le quai de la Liberté et le château


 
















Vieilles maisons






 
A Aramon, il y a un "Vital" pour se ravitailler et puis quelques cafés. Office du Tourisme sympathique, tampon du Crédencial à la mairie.



On sort d'Aramon en longeant la voie de chemin de fer, qui part vers Remoulins
Voie réservée aux piétons et aux vélos.
 


















Puis le chemin de fer et le Chemin passent à l'Ouest de la voie TGV

 








Activité locale, vu le grand nombre d'oliviers








 

Vigne abandonnée, je récupère une petite grappe de raisin non traité









 



Vue sur la ville de Théziers; elle est installée en hauteur et bâtie sur le roc, comme le montrent les photos suivantes.





 


















Au sommet de la ville : l'Église Saint Grégoire
Elle aussi, bâtie sur le roc.

Là, on peut enfin s'asseoir. Il est 11h25, j'ai marché sans arrêt depuis 4h25.


 



















A Théziers, je n'ai vu qu'une boulangerie.
Pour les épuisés, il y aurait un arrêt du Edgard E50 vers Avignon ou Beaucaire; mais ils sont rares.


La vigne pousse dans des galets !

 











Flore locale : des coquelicots jaunes

  
A travers les oliviers : Montfrin                                               Récolte prometteuse
 


 























La ville de Montfrin est dominée par une très belle propriété;  2 lions dominent les piliers du portail



















La ville est dans un creux; en descendant le talus de la propriété est bien garni par une plante invasive venant d'Afrique du Nord, qui sera généreuse en figues de barbarie.


Arrivée dans la ville, typique de la région avec ses platanes centenaires
 


 











Plus surprenante, la fontaine et le lavoir. 

C'est là que j'ai déjeuné.


 

A droite du lavoir , un nom logique: 







L'eau est classée "non potable". Peut être pour que l'on fréquente les cafés ?
A Montfrin, sur le Chemin, 3 cafés, une boulangerie et une auto-école.

 

Un arrêt du car Edgard E50 pour les épuisés; comme j'ai trouvé la suite plutôt dure à cause de la chaleur de l'après midi (je ne plaisante pas : plus de 40°C au soleil),






 On peut aussi reprendre des forces à la cave.

"Histoires naturelles" ???










Traversée du Gardon, bien en eaux malgré la sécheresse
































Rencontre avec le GR6 ("Alpes-Océan), qui fera trajet commun jusqu'à la sortie de Tarascon. A l'Ouest,  il se termine  à Ste Foy la Grande, le pays de mon épouse.
Donc prendre à gauche la branche Est.












Élevage de chevaux lusitaniens, " Le Lusitanien est une race de cheval de selle d’origine portugaise. Connu comme le " cheval des rois " aux XVII et XVIII siècles".












Le chemin de gauche est réservé aux vélos et aux piétons, mais il est interdit aux pèlerins
 et aux randonneurs, qui doivent suivre à droite le chemin pierreux. Les 2 chemins allant au même endroit!!

 









 Et le Rhône réapparait avec la centrale d'Aramon loin au Nord, avant la boucle.
On voit le chemin parcouru et ce n'est pas fini !!















Arrivée sur un aqueduc du XIXième siècle
On y annonce l'abbaye St Roman (Vième siècle), cela fait plaisir. Un plus il y a un petit endroit à l'ombre où je vais pouvoir m'allonger, c'est exceptionnel car dans la région, sur les routes comme sur les chemins, il est rès difficile de s'arrêter... Je m'y écroule; 15 minutes de pause semi allongé.

 















Évidemment, il va falloir sortir de cette vallée par une nouvelle côte, mais rapidement, l'abbaye troglodyte apparaît au loin. Encore une montée et c'est le guichet d'entrée. Entrée gratuite sur présentation du crédencial. 







 











Nouveau repos au sommet avec vue sur la vallée du Rhône. Au Nord, au loin, on voit les ponts TGV d'Avignon; mon quasi point de départ.
 




Vers la fin du Vième siècle, des ermites se sont installés là. Ils sont peut être disciples de St Roman, qui a fondé des monastères dans le Jura et est mort en 460. Puis le site devient une abbaye bénédictine. Elle a été abandonnée en 1538.
Quelques vues de cette abbaye :
                                        L'entrée  







 










Une cellule monastique



                                                                                                        






Saint Roman















Le pressoir à vin



                 Quelques dépendances avec vue imprenable



















Après cette petite pause, il reste 7 km, dont une partie est une ancienne voie de chemin de fer, donc plus de côtes. Je ne suis donc pas une proposition à 5 km et je suis le GR 42/GR6. Il n'aboutit pas loin des rives du Rhône à une voie ferrée désaffectée réservée aux vélos et aux piétons.



Ils ont laissé un ancien signal.







Arrivée à Beaucaire avec un beau taureau au milieu d'un rond-point avec l'inscription :  "Les amis de Goya, à la gloire de ce taureau"





Il est 17h passé, la visite de Beaucaire aura lieu lors de mon prochain passage. Pour tamponner le crédencial, la mairie est déjà fermée, mais l'Office du Tourisme le tamponne et m'indique la gare en s'étonnant presque qu'il y ait des trains dans cette gare, ils me suggéraient d'aller à la gare de Tarascon !!!


Elle m'indique la position de la gare sur un plan. La gare est un peu à l'écart proche du confluent du "canal du Rhône à Sête" et du Rhône.
 Je traverse le canal et en le longeant, je vois passer un car Edgard jaune E50; je l'avais oublié celui-là. C'est le car de 17h30 pour Avignon !
Dommage, j'aurais préféré ce mode de retour, il est plus lent que le train, mais plus intéressant. En  plus,  je vais devoir attendre 50 minutes à la gare.


En fait de gare, ce n'est plus qu'une halte, sans distributeur de billets, sans bancs, et généreusement taguée. En résumé, en semi abandon et peu conforme avec la publicité de la SNCF "à nous de vous faire préférer le train".









En fin de journée, il y a un train toutes les heures venant de Nîmes et en direction de Tarascon et Avignon. Ce sera 18h38 d'après "voyages SNCF".


Il y a 2 quais, l'un "Direction Nimes" et l'autre "Direction Avignon". Sans vraie raison, je choisis "Direction Nimes". Au bout de 15 minutes, quitte à rester debout, je redescends du quai consulter les horaires pour m'assurer qu'il y aura bien un train à 18h38. C'est bon pour l'horaire. Mais il desservira Tarascon avant Avignon. Donc je m'étais trompé de quai, c'était "Direction Tarascon" !  Eh oui après une si longue marche, le cerveau n'est pas au top !!





 On monte sans billet ce qui implique 88€ d'amende annonce l'affiche dans le train. Il faut donc chercher le chef de train à bord pour acheter un billet sans supplément. Je l'ai cherché en tête avec le conducteur, pas de chance il était en queue dans la cabine inutilisée! Il est aimable et me propose même le paiement par carte bleue. Pour 2,10€, je le paierai en liquide.
A Avignon, le dernier bus 16 me dépose à 20h  devant la maison après 13 heures d'absence.



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